Gaza : la presse américaine plus sévère envers Israël
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En direct de New York sur i24NEWS, au lendemain des violences à la frontière entre Israël et Gaza et de l'inauguration de l'ambassade des États-Unis à Jérusalem. Au Conseil de sécurité de l'ONU, réuni en urgence à l'initiative du Koweït, pas de résolution : le texte qui réclamait une enquête indépendante a été bloqué par les États-Unis avant même d'être soumis au vote. Le Koweït prépare un nouveau texte, très limité, sur la protection des civils palestiniens, mais « toute résolution spécifique liée aux violences d'hier trouvera sur son chemin le veto des Américains ». Français, Russes et Britanniques ont condamné les violences tout en rappelant que le Hamas était équipé de cocktails Molotov et d'engins explosifs, des propos mesurés qui contrastaient avec la fermeté de Nikki Haley : pour l'ambassadrice américaine, le déménagement de l'ambassade n'a rien à voir avec les violences le long de la frontière. David Benaym s'arrête ensuite sur le ton de la presse américaine, « beaucoup plus sévère que d'habitude lors de situations similaires » : aucune mention, la veille au soir dans les journaux télévisés, des violences venues des manifestants palestiniens. Un virage pris depuis quelques mois dans la couverture du Proche-Orient, peut-être parce que le déménagement de l'ambassade est un projet voulu par Donald Trump, que la majorité des médias critique systématiquement. Exemple : la une du Daily News avec Ivanka Trump à Jérusalem et un titre provocateur, « Daddy's Little Ghoul », détournement de « Daddy's little girl ». Le New York Times reste factuel, même si les morts de Gaza prennent le dessus, Fox News reprend la ligne de la Maison-Blanche, et le New York Post salue l'aspect historique avec « This Year in Jerusalem ». Correspondance de David Benaym sur i24NEWS en Français. i24NEWS Gaza Israël Jérusalem ConseilDeSécurité NikkiHaley PresseAméricaine
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